Henri Michaux - "Le grand combat"

Il l'emparouille et l'endosque contre terre;
Il le rague et le roupète jusqu'a son drâle;
Il le pratèle et le libucque et lui baroufle les ouillais;
Il le tocarde et le marmine,
Le manage rape à ri et ripe à ra.
Enfin il l'ecorcobalisse.
L'autre hésite, s'espudrine, se défaisse, se torse et se ruine.
C'en sera bientôt fini de lui;
Il se reprise et s'emmargine... mais en vain.
Le cerceau tombe qui a tant roulé.
Abrah ! Abrah ! Abrah !
Le pied a failli !
Le bras a cassé !
Le sang a coulé !
Fouille, fouille, fouille.
Dans la marmite de son ventre est un grand secret.
Mégères alentour qui pleurez dans vos mouchoirs;
On s'étonne, on s'étonne, on s'étonne
Et on vous regarde
On cherche aussi, nous autres, le Grand Secret.

 


Classes de 5B et 5D, octobre 2014



Loïc B.


Le trentebocoutième contre les pacontents


Nous partirons à presquebiento
Dans l’éclair du jaunelever
Vers les marécagos
A travers les champs de painpasramassé

Nous partiratons à la guerre
Contre la tribu des pascontents
Qui nous ont volé notre grand statochère
Pour le pistourner dans l’océan

Nous partirons à bocoutrait
Avec nos déchircorps, nos lancefers
Nos cassetiboles et nos coupetarets
Sans oublier nos tapepierres

Ensemble nous marchanterons très fort
Notre starchanson de la bastagne
En tapant sur nos biguetambourors
Pour secouer tous les schlimus de la montagne

Quand nous verrons les pascontents
Nous nous trousserons vers eux
Pour montrer nos goufrans
Qui chavisseront vers le moelleux

Nous boirons notre judetisane
Les roudourons nous donneront leur passification
En mélantonant leur vertane
Pour nous encourager à la massacrisation



Ludivine B.



Femme normalisée

Moi, femme normalisée,
Je fais du ménager toute la journée.
Car tout ces minimicrobes,
Prennent toute la placiser.
Ensuite je vais chercher
Mes minienfantisés à l'écolier .
Après, nous faisons leurs devoirés.
Ensuite, je dois préparer à mangecassecrouter,
Le soir, je dois encore coucher mes minimonstres,
Qui ne veulent jamais aller se coucher.
Le matin, ils ne veulent jamais arrêter de dormir,
Alors ils arrivent en retard à l'écolier .
Et après tout recommence comme avant,
Cette vie est un vrai calvaire !!!!!




Théo C.




Les cris d'animaux

Petit animallousse à peau lusse, de couleuvre verte, c'est la genouille qui cousse.
Animallousse falin, aux poils doucs, aux longues mastouches, c'est le chit qui mioule.
Animallousse dimastique, à cornaille, que l'on élève pour son liout,c 'est la mache qui meugline.
Petit rouminousse à la toisouille épaisse et frisée, que l'on élève pour sa loine, c'est le miton qui belous.
Mammifèrous carnivore aux pilages fauves, roi de la jaufle, c'est le lionnard qui rusgris.
Petit animalos mouilleurs amis de l'homme, c'est le choin qui aboillalle.
Petits primateurs qui soutage de brinchaille à brinchaille, c'est le sange qui hourle.
Oisaille qui ressemble à un petit pagois c'est la tarterelle qui rouchoule.




Louane R.



Mon petit dada,
Dans sa pailleherbe il s'endoroule,
Mon dada a 13 annéespetites,
C'est un mini dadagros,
Jambes mini mais cerveaugros.
Tu es au paradciel,
Je m'emmargine à ton coté.


Clément P.



 LE REVE

Un humanolys c'étaiti retrouvaillus sur une patrine inconnue. Sur cette patrine peuplurité vivoitent de zibardines plantousses et des amanilos drilators. L'humanolys gabavonda et trouvailla un cheminataire. C'étaiti la matavée et il cidé de trapir se nopramoné. En cheminataire, il croisalla un chedaraignée, il vit un crocotunia tout en fleurminaison, il sentiname le troucou. Il patraname encore et encore et dargadame d'autres anymalos, des singochiens, des melonfants, des polirafes, des hypomouches... Il trassatame pour mangatoire un fleurburger et boire colacoca. C'étaiti là que l'humanolys se rebabodina dans sa corbilis au milieu de son litrine et qu'il se revaillitait de son revatrou.



Justine A.



Le Frabriqueur à Chat-touilleur.

Mr Gulis qui voyageavionnait toujours Nullpart était ingerouille en mécanos.
Il trouvailla une idée formsuper ! Créer un chat-touilleur !
Il aperçoeil un chat... et partaille à la recherche d'un objette
qui pourrait tenir le rôle du touilleur!
Il voitura jusqu'à Pauméville, où le mal-heureux se perdouilla!!
Soudain, pendant qu'il attendait le feu vert-clair, un objette
traversmarcha la route en touillant.
"C'est lui ! criafort Mr Guilis."
De nouveau, il voitura jusqu'à chez lui, puis collassembla le chat
et le prétendu "touilleur".
Il resta un gigagrand mystère.....

A quoi serviraillerait le Chat-Touilleur!?



Marilou B.


J'aimouille cuisinaille

J'aimoiulle cuisinaille la soupe de papouilles.
Reçatte : touiller trois papouilles de grenaille, quatre de Chatromignons et deux de oufouftoutou à feu très doux, thermite à 270 degrés celsel.                                            





Arthur L.


Guide de comment enferauchematiser quelqu'un.

Partie 1: les bases

    L'horribloïde se levata pour transformatiser de spendide joureureux en enferauchemar. Elle pris son canardateur et explosouïlla le mia-miaou de ses voisinbéciles. Puis elle rayifigura leur abomiffreuse voiturangereuse avec son couteau métalaciertique.Son super destructoïde de fréroche désintéligeux s'envata sciater des banbancales avant d'aller explorafler le Mheuuu du Mheure. Vers midi, les deux superstructeur allèrent remplir des sandwath de moutarde avant de les donner aux passeux qui pleuriglotait après les avoir dégustater. Ils allataire des lampadaire en les fesatant tomber par terre. Grâce à cela, ils puratate fracalaser les vitrouïlles des voiturangereuses en leur lançatant des cassetoutdurs. les délinterreurs rentrassèrent se coucher chez eux en revassatant de qui ils alleraient enferauchmatiser le lendeumé.

Parties 2, 3, 4, 5, 6 et 7 disponibles dans votre boui boui vendeur de papier encré.
Parutisées le 23/10/14
Un livre de Jack'Omega
Traduité de l'anglais par M. Manu Rluberlu
Edition des guidateurs utiles (ou pas)


Flavie G.


La danseusiche et ses balerinoches

En enfilenant son chtu chtu, la danseusiche se rappela avoir chtoubiler ses balerinoches chez elle. Zut ! zut ! zut ! Et le pestacle qui chera dans dix minutes ! Tans sip, elle se fera chouper, tronder ! Bou ! Bou ! Elle décidouille alors de se foufaucher dans un dacard.



Marius P.



extraordinairapaysageas
je te vois depuis si longtempassaire
de mon jardivert tu me narguates de tes vivasses couleurs
tu sommes si mysteripède que je voudrette te rencontrade
t'exploratiser sera émerveilleux
même ça si sera dangeratention
même ça si sera complicationné
je voudrais te rencontrader
tu es l'objectatif que je me suis posadé
je te rencontraderai
tu hantationnes mes revacerivores
je ne fais que pensitionner à toi
toi qui est si supercalifragilistikexpialidossious
toi qui est si colorisationné jusqu'à tes profondationneurs
tu resteras à jamais dans moncoeur.





Classe de 5C, septembre 2012


Elisa D.


          Cakechoco

Pour le cakechoco :
Il nous faut 100 petigrams de sucvani
400 grograms de cocochoco
200 gramgais de fariboulan
1/2 sachpoudre de levupoudre
Et 1 gramsang car je viens de me couteauter le doigt
Si je mets 1 gramsang en plus mon cakechoco
Sera rpusang et goûtsang.
Bilan : ma recette est ficratée !



Tom L.




La terrible invasion des Humanocacahuètes

Oh, me secourez ! Oh, me secourez !
Les Humanocacahuètes ont spatiodébarqué sur notre planète
Jolifleuri pleine de minifleurarrosées.
Ils vont nous pendroner et nous tounicouter.
Ils arrivent de tous les côtés et de toutes les fissouillés!
Ils vont ensuite nous trichouiller les orteils et nous picoter les yeux aux retirailles.
Fuyez ! Fuyez ! Sinon ils vont tous nous emmenouiller dans leur vaisseau !
Ils arrivent avec leurs pistachorockets !
BOM ! Je me suis fait nionner le face par leurs pistachorockets !
Ils nous embramment tous par les pieds et nous traînoutèrent dans leur Voyagospatioteur !
La  porte se claquitouille derrière nous.
Ils nous tirpouillent dans une grande salle éclairée.
Ils nous posent sur un platorond
Ils apparochent vers moi avec leurs cisétranges épatonniantes qui  ressemblent à des noixeffrayancacahuètes
J'audiblentendre un étrangiguoteur bruit.

Puis, écran noir...




Julien M.

 

Cré'vingt mon jardalle!

Mon jardalle sourier pas
Mon arrojard bavouille et crachouille
Mon enenpiremie écrasouille mes patachoufles
Je bcrie après
Puis je l'amochouille avec ma fourgranch
Je lui botte le curlulututu
Puis je le cimentère
Ensuite je laboure mon jardalle
Je plantu les bétrasalades et les hariscotch
Puis les tomatules et les cornichtrouph
Et j'arracherbes mauvaises
Ensuite taupitua

Mon jardalle finu!!



Marie B.


          Cookas

Ingrédients:

100g de rousucroche
100g de blésifarinouille
2 yeufs de poulaille
30g de graissage beurre sel
200g de choconoisse broyémixé

Préchauffer le fourasse à 200 degrés

Préparation

Versaillez le sucroche et la farinouille dans un gigabol sans en mettre à coutos.
Mélangassez pour obtenérer une préparation douçâtre puis ajoutaillez les yeufs et le graissage beurre sel, touillamélez bien le tout et ajoutez les 200g de choconoisse mixaillé.

(Si vous le désiraillez, ajoutaillez des cailloux pour faire de l'argent à votre amiss le dentairosse)



Pierre F.



Il prénom l'avioumme pour Marrawesh.
Il arriname à Marrawesh, il se fesar arrétoume
Par policia, car c'état terroritout, dans la cellulesse.
Il dissart : "Vacanso pouritousse !"
Il sennilart en laissant un cadeau à la prissounne, en partant : BOUM !

Il n'y avait pu prissonne, mais un cratère.



Chloé M.


Me voilà au zoomuhiouse. Lorsque nous sommes arrivetés, je suis descendue de  ma voitvroom et j'étais arrivure la premsière.
Lorsque nouille arrivlut devant la cagette du petit macaquouille, ma sistesoeur lui disrait : "Coucou petiote macaqouille !!!!! Tu dois être affamuée, je te donne une cassenouille et une bananette."

 

 

                 

Pierrick L.

Tention !
Tention ! si t'es pô sage,
J'te décollitte les oreillottes derrière la tétouille.
Py j'te balançotte le piémarchmarch dans l'bocalblub aux pyranapoissons.
Py j'te prendis par la mainette et j't'envolates sur la lunouille.
Py, j'reviendis t'cherchouiller en fusoum et j'te baladis sur les cailloutes,
Py, pour finouiller, j'te balancyne sur la planetrucideuse aux Monstrorribles. 

Ton amicopain

 




Classes de 5C et 5D, octobre 2011

Salomé S.


Chocolatouilles bonboufs ! 

Quand  je serai grandouille,
Je travaillosquerai dans une giganténorme
Chocolatouillerie Bonbouferie!
Je ferai toutes sortes de sucroreilles:
Bonboufs: fraises tagadouilles, dragibous, sucetfouilles,
Guimauvours, gumchewings sans oubliette les carambarbes.
Ensuite les Chocolatouilles: marts, twixfelles, feverrots-    
Ochers et bountouilles.
Je serai chefteuret, commanderai tout le monmoche.
Il y aura cinq salentours pour cuisichoir,
Trois bouticaisses avec des souveneurs, des dardins
Fleuris et même des visifouilles guidées.

 




Lucas L.


39 -45

On vitalisse au quotidouille,
Un enfer permitant.
Tous les p'tit gars,
Bien couratouille qui maimo bien
Morter tuer par la haine, l'ignorance et l'époir de la gloire
Tous les généraux se cromant plus fort que les aupres
Ont fait fabricationner toutes ces nouvelle armes
Morter pour pien en faite ....
Tous ça pour vous dire qu'entreion 39-45 il y a six ans .

 


Judith B.


Le gloutouillou

Le gloutouillou avait décidé de mangnoter au caftorant,
Alors il se rendit au bartorant,
Où il choucrouta gloutonnement.
Il se goinfra de saucisses de Morbéliard,
Avoula toutes les pommes de terroche,
Et mangea laralette jusqu’à avoir l’estomentre remplein.
Mais quand l’emploirveur arriva pour lui faire rembyer,
Il se rampela qu’il avait oubliouf son porte-monargent.
Il ne pouvait pas argenter !
Quand le servoyeur entendécouta cela, il le jemit à la portouille,
Et lui hucria de ne plus jamais venentrer dans ce restar.
Le gloutouillou rentourna chez lui tout déçtriste,
Et se projura de ne plus mangeouiller dans ce caftorant.



Antoine B.



Le sanglant docteurozombie

C'est l'historrhorible d'un docteurozombie.
Il glougloutait que du sang coulé.
Il avait une centaine de superméga homozombie à son servise,
Un filsosaure, une femmozombie et une fillaché.
Le docteurozombie aimait les sport de combat avec les zombiekongs fu.

Mais un jour une odeur nauséabonde sortit tout droit du ventre au doctorozombie .
Cette odeur les rendait fou, ils s'arrachait les yeux , la tête, les membres et plain d'aitres choses,
Le sang coulait à flot ...Ce fut une vraie boucherie en sang car celui-ci coulait de touts les bords.
Voila la FIN DES ZOMBIES .



Julie B.



La chasse au trésor

Il prit la carte et là regardouilla,
Ensuite, il fit cents pas et prit une lampile.
La chasse commença sans bêtisouf et continua pareil.
Au milieu du cheminhole, il s’arrêta.
Son coéquipoche venait de dispartir et il se sentait soliseul.
Il fit un gros ploufgeon dans la rivière.
Il piscina jusqu’au et vit un sac de sourgeant.
Il avait gagné la chasse,
Mais malheureusement pour lui,
Il n’y avait que des chocosous dans le trésor.
Dommageouille ! Tu chanceras une autre fois.  

  

Anonyme


Chien batouille.

Le Chien batouille étête un chien
Que l'on rattatapait,
Goulifrapait, racabossait.
Ouaf,
Cridisait le chien.
La nuit affamouille,
Il rêvsperait qu'on lui donne sa gamellouille.
Mais fatilassé,
Il s'endormonolait le ventre vide.



Loïck C.


                   La course

Ils s'estouillent et s'échauffent
La tensionmonde
Pot départ, ça y est c'est parti !
Tout le monde s'enffole
Les spectafouilles applaudissiblent
S'encrient de plus en plus formille
La pourchasse est lancée
Ils se boudent et se reboudent se bousculache
Mais déjà droit devant
On voiouf la ligne d'arrivache
Bientôt se sera  finitouf
Ils sont contaches et joiphoriques.



Thomas R.


C'est l'histoire d'un abomimoche monstre qui mangetuait tous les chevalioutres.
Les chevalioutres perdant des leurs décidèrent de se révolusioter,
Ils se préparèrent au combouille,
Chacun s'épuisame pour progressionner,
Jusqu'au jour du gigantousque combouille.
Dans l'arène se disposoutrent de divers combatoufs,
Des chevalasques, des glangladieurs et des chevalioutres,
Le monstre se placentra dans l'arène  et le combouille commença,
Les chevalasques commencèrent par lui plantouillier les jambrales,
Puis les glangladieurs lui plantouilla le ventrouf,
Mais le monstre était encore debout,
Alors les chevalasques lui saussacrochèrent les pieds en lui tournogalopant autour,
Les gigantousque monstre tombaffe,
En écrasouillant tous les chevalasques,
Mais il décédia,
Et les hommes crihurlèrent victoire . 

 


Yohann M.


            L'amigol

Aujourd'hui, j'invitetai un amigol.
Mon amigol arrivasse et nous décijouâmes de douer au foototoball.
Nous lalâtes au terrain de foototoball.
Mon amigol lala au tubut.
Je tirale dans la balona.
Malheuresement le balona rebondit sur le sivage de mon amigol.
Il s'évanouïsse.
Je pella les pierpoms.



Quentin B.



Zalut c'est Quentin,
Je t'invite samedi, 14 rue du Chénois
Car tu es mégacoll
Pour magdoter avec ma famille
Puis visionnera à la télé un match
Ils jouent avec une sphère en peau morte
Sur un rectangle verdâtre
Et après nous ouvrons la boîte glacée immaculée
Afin de mastiquer des protéines et des glucides
Ensuite, nous nous monterons pour jouer à l'ordinateur
Plus tard, nous ronflonterons

 



Rémi M.


Le vol de l’animajestueux

En s’envoliante de son respacieux,
Le draguion fit miroisoleiler  ses splendides prailes,
D’un bleurver éblouissant.
Il s’araprochouille des hauts pieux,
Et oisaula jusqu’à trouver un cerf à miamcroquer.
Il pedissa à terre et déchiqueratam sa proie,
Malgré cette afrobominably scène,
Le dieanimale féroche n’en parressouff que plus nobleau.
Il perpartit ensuite en quiété d’eau ;
Enfin il trouvapatouille un pointite d’eau,
Et y nageopatille  teflongtemps et en sortème au dodo-du-soleil.

C’était la plus belle chose que j’avais jamais vue !




Capucine G.


Petits coeurs

Tout riquignons coeurs,
Se lançaient dans la vie,
Ils joyeutaient sans s'artoper,
Tout énormegrand, le coeur loji devient alors,
La changeformation arrive,
Il grandige, grandige, grandige,
Bim, Bam , Boum,
Le magnifouf coeur était le plus immenser,
Petit à minusculer, il finit par s'éteindreceler,
Sous les yeux trempémouillés de ces microscopiques enfants.



Laurianne B.



Recette du gâtoche aux mipabelles


Pour préparationner un bon gâtoche, il faut:

- des mipabelles
- une poignée de miettes de steak périmé
- de la marine
- du sucrate
- un cœur de lapin
- un peu de beurre hyperramollissé
- une plume d'éléphant mort

Préparation:

Prendre un saladouille et y merser le beurre hyperramollisé.
Bettre toutes les miettes de steak périmé dedans et remuater.
Mélangoche le sucrate et la marine ensemble.
Réjouter le cœur de lapin une fois broyé au mixeur.
Mettre le mélangage dans le saladouille.
Rajouter la plume d'éléphant mort et bien remuater.
Vettre la poitié des mipabelles dans la mâte.
Berser la mâte dans un foûle pour aller au mour.
Infroduire le foûle dans le mour à 200°C.
Une fois que c'a cuit, laîssatre hyperbeaucoup reposatrer.
Rajoutarer ensuite une par une les mipabelles pestantes.

A dégustoche entre comis et apins !



Guillaume C.



Pour clouter un cloute, il faute outiliser un marteaute.
Le marteaute est en métalouille et le manchoige en plastouique.
Le bruiabrah du marteaute est insupportouille.
Le marteaute est très lourdos.
Mon père reste à côté de moi pour me surveiller,
Au cas où je me fasse mal. Et là ! Bam !
En clouant mon clou, je me tape sur le doigt !


Marion V.



Il se tortille, gigotouille et finit
Par sortir de sa peticule cachette.
Ouin, ouin, ouin,
Le moment a fait dring, et
Un minicule nain est né.
Le bonheur étouffe la douleur
De la mamouche qui,
En pleurouillant de jonheur,
Donne la biberonnade
Au néoné.
Le papouche, lui,
Les zieute tous les deux
Et réflésonge à l'avenir,
Le trio réuni.










Classes de 5B et 5C, octobre 2010



Sébastien Q


La guerre

Deux voisins se battéchent
Et encore,
Et encore,
Et encore…
Ils se lançachent des testapa,
Ils se tapochent avec des branches,
Le ouf qui tapoche avec ses courgettes,
Et sortiche sa carabine.
L’autre réfléchit, pensoche et se replie
Mais revient vit,
Avec son Waf d’attaque
Et son fosil de chasse,
Ouille, ouille, ouille,
Se diche l’autre ouf
Deux coups de carabine et « bam, bam ! »
Plus de Waf
L’autre dégainoche son fosil de chasse,
Et,
Pan,pan,pan,
Le ouf est mort :
La tête est tombée,
Le corps est transpercé
La main a craqué
Et voili,
On l'a enfache,
Nous aussi, la PAIX.


Maël H.


Le telephonache sonna :
je sursotaucha et primate une grande respiration
c’était grani mamère qui téléphonatai pour me parloter de grani papère.
Me disatai un problématique à la santanssai de grani papère.
D’un coup, mon sanglant ne fite qu’un tournement
grani papère étaite mortibuss !!!!!
Je me miterai à pleuroteler. 
Plusieureta journées plus tard, l’enternement eut lieuna…
Puis jeux me mittre à l’oubliareter journée après journement.



Lucie M.


L'amour commence toujours par une guerre


Il l'insulalalère et la moumouillare contre le mir,
Il l'a jutare sur le salsol,
Lui fit un crochapiedé,
Et elle tombabit par terraterras.
Marguerite se vaugea sur lui,
Qui mourerirala bientôt,
Sûramement après lui avoira la tête avec une batulamasse,
Tic à tac à tic et tac, et bric et brac !

Il a failli, 
Mais Marguerite le sauvala.
Il a pleuré, mais Jules s'est forcémas arrêtemalis.
Marguerite embrassa Jules,
Et ... ils bébéttèrent vingt enfants.

Chloé B


Attention danger

Toi,celui qui m'a menaçaille hier nuite,
Quand il faisait tout noirte,
Attentionnage serait prudenteur !
Voilà ce qui t'arriverouillera si tu n'es pas prudentoche : 
Je t'arracherouillerai les neuilles,
Te déformamocherai les esgoureilles
Puis je te dédenterai
Alors que je ne te revoisse plus!

Maxime G.


Le Yétisseur
 
Un humanouille qui vivait en Himamontagne 
Décipensa de grimparer la montagne 
Car un terriblage Yéti habivivait dans une croverne 
Un combataille commença 
L’humanouille sortit une mitrabine 
Et le Yéti un piaillou 
Il lui jetlança sur la tête  
L’humanouille tirtua sur le yétimonstre 
Il le transpormena dans la glaglaneige 
Et le rasa pour se faire une mantorak 
Il emporta le corcadavre avec lui 
Descenglissa jusqu’au bas de la montagne 
Rentrassa chez lui 
Et le mangedévora.


Pierre-Charles Q-F


Le fantesprit du chatouille

Dans le chatouille de Fiontenbleu, un fantesprit fait peur aux chtigens car ils sont plou ptiminus que lui.
Ceux qui sont plus igrandmense que li, il les défenestraille et il les mendjas.
Mais un jouraille, un marsinus arrivient et prts l'aparbauté d'une fantesprite.
Le fantesprit devinter blanc comme un lingedrap.
Il la ochpris par la mainpoignet et il veutvouloir aller voler avec elle.
Mais le marsinus ne savirent pas volplaner,  il se outchcracha.
Les autres marsinus arrivirent l'aspirator et l'emmevoyager sur leur chtiplanette pour l'étudier.
Mais pas de boltasse, leur ouille couteau passa au travers.
Le fantesprit se leva mais la chtiplanette était tellement chtite qu'il tomba en enfernaille où il fut condainouille au travaillial forcail.


Mélène D.


Son réveil sonnouille, il se levoche
Il déjeunasse et s'hebolle.
Pris un tempas fi pour se préparable
Mais,
Vate, Vate, Vate !
Il va raper son busouf !
Il pros son cartouble et manta.
Enfin, il arrivasse dans son écoule.
Il rentrouille dans sa clisse
Il saluche son poufesseur
Puis sortup ses affairables.
Son poufesseur lui dinna des exercoches
C'était tellement durette qu'il se rongeouille ses onglas
Et pendout toute la metinée, il galerit.
Enfin, c'est la récri,
Il jouare avec ses coupains au faat
Mais il tombouille contre le sil et saigno
Il pleurale, pleurale, pleurale.
Donc on appelouille sa mère
Il rentra chez lui pour le soigning
Du coup, bien tranquillou il regarda la téloche en pop-cornan.


Mélanie C.


Naturlische,


Dans la forait tous est calmeu, le reveillage de la turna arrive enfin.
La saisonne des z’amouroches est de retourouille, les pious pious firent leurs nidsages ,les bibiches élèvent leurs chtis bambis.
Les micros insectoïdes font leurs zeux, qui, a leur touronne feront idem. Les fleurions bourgeonailles et dispersâmes du pollen en loici en loica. Le boule de feux rayonnage de quarante douze éclatations. Par dessus le lotage il y a des screugneugneux chassurs épouvantailles et abominaffreux  






Classes de cinquième, octobre 2009


Amélia

L'heure a sonné
La bagarouille m'attend
Dans la panouille, on m'observou
Je vais lui déformater la tête
Et lui metre les orteillons dans les orteillis
Et deux de ses doigtis dans les narillons.

Je le vois, il est enfacier de moi
On se regardouille comme des coboys
Je lui attrapouille son pied
Et le balance en arrièraille
Il lève un drapeau blanc
Et déclare forfouille
Je m'avance vers lui, et lui vers mi
Et on se serre la mimine.




Rémi D.



Ma prof

Moi ma proffessouille de francing,
Elle est genting mais elle
Nous a demandé de faire un texte bizoure
J’ai trouvé ça très bizarimararant
Au début je n’ai pas réoussi
Car je suis trop fortiche en orthografautes
Aloure je me suis dit fait comme
Si tu étais nulbête en toute les matueurs
Et saeu réussi j’ai fait un très intertexte
Ça veut dire que j’ai texter
Normalement elle devra être contentable
Sinon je vais meuh prendre une mauvaise notiche … 


  Fanny P.

 L'évasion

Je m'évadites de cette prisonette,
par la retrape infériotte.
Mais le veilloneur vigiloméchant me repérir et mélancha l'alarmoche.
Il se mitoufle à ma poursouaille.
Je courule à toute tritesse, me cachaière près des poubelattes,
pour chepailler à tous ces polioufs.
Mais rien ne porra m'arrater!
Ils me rechèrent mais ne me rouvent pas.


William G.


Les travouilles

 Le gigaparking est en construitation,
Par des mégachantieurs.
Grâce à leur pelletogrue, ils creusaillent le sol,
Et, avec leur cosmorouleau, ils l'applatinent.
Je conouille quelqu'oche qui y trovouille ,
Toute la journée.
Le gravillès y est écrabouillationné et ensuite tassouillé,
Au ratouilleur,par les chantieurs.
Qu'il y bau !
Qu'il y bau mon gigahypermégacosmoparking.

 

 

 

Jeanne D.


Une journée d'enfer

 Lorsque je rompichais
Ma mère me veillarda.
Dans le broumeux,
Je p'tit déjnouillus les proquettes de mon quien.
Je partis à monstrécole enchaussonée.

 En cours de pranquasse,
J'eus un vélo sur bain.
A l'heure de la comptine,
Je m'empifonnais de tommes de pierre.
Pendant l'heure d'anglais,
I sleep on the table.

La dring retentit,
Et le rus vint.
Il me débossa devant chez moi.

Je fis mes horridevoirs,
Je bangeai et me douçai,
Puis je me mis au lui
Et m'endorlis.

 Lorsque je rompichais,
Ma mère me veillarda.
Dans le broumeux...

 ...Spot ! On arrête ...


Hatice N.


Le Grandouf Désertouille

Une journoche,
Je décidale d’aller dans le Grandouf Désertouille !
Je préparille mes titevalises,
Et m’embarqualiste dans l’avioné.
Pour priche mes popeyforces,
Je grigrimangeate un cakochocolaté !
Puis, quand je fus tarrivé,
Je sautaille de l’aviomachine
Avec un ballonichute !
Aie, Aie, Aie !!
Gros bobobleus !


Lucie C.

 Carolette vélocipotait dans la forêt :
Bien fagotée dans sa salopette
Elle chahutait avec le chat-huant
Perché dans le marronippon jaune et veron
Chut-chut-chat-huant au nez crochu 
Chut-chut et bouche couchue
Ou on va tonguer
Dans la bouillonette
Et saliroter nos baskets
Si on continue à  tournigoler ainsi .


Anthony C.


Tractouille

Tu débrouilles à fond
Tu tournicotes la clef
Tu enlevages le neutrouf
Tu lâchages l'embrouillege
et c'est farci!
Je lookatais ce fermirouche
Et je grimpattais à ce tractouille
Puis m'ennnelouille loin
Voili voilou,  ma titouille histoire


Adrien M.


Le dentille

Il l'instouille sur le fauteuil et l'attoche.
Il serrèle si fort qu'il ne peut plus rouger.
Il sorque sa pinoche.
L'autre se met à gogoter et à criler
Ah, Ah, Au secours.
Mais, rien n'y fait !
Il le râpe pour le calmotter.
Il lui maintine la bouchotte ouverte
Et, il tiraille de toutes ses forces.
Le sang jaillit.
La dent sort.
L'homme s'évanouipomme. 

Messieurs, n'y allez pas c'est un bourreau !


Lisa K.


                     Tattention

 Si tu pénétrer dans mon enclozaille,
Mon miaoudechat risque de de délorer.
De te griffer et de te jeter de la tarlte.
Il miaulerir et viendrais te cherchaille.
On faiterer mon anniversaire,
Et on jeurer au mono-malpoly.
Et à millenuit du sloir,
Tu rentrer chez ta maison.

 

 

Elise D.


Matchouille de Footballing

Bienvenour au matchouille giga importion de l'équie de Francball
C'est partouille,
Le jouar neuf à la balling,
Il la passage au jouar dix qui tirable et marqouille un butoche !
Et c'est reparting,
le jouar deux à la balling,
Il la passage au jouar huit,
Qui lui,
La passage au jouar un qui tire et marqouille lui aussi !
c'est magnififoot !
L'équipe de Francball est caligagnée !
Merpasse de nous avoir écoutable et à bientôt.



Léna H.


Bienvenue au Zoododo
Vous rouverez l'animardo que vous voulerez
Pare pici, les singiardos
Ici les éléphantosses
Là-bas les longirafes
A droite l'ours molaire
A gauche les élégants beautours
En face les hihiboux
Et enfin les mohommes.



Marine H.

Dans mon coeureu
Il y a un n'honome
Je le regardor et l'admoir
D'iscritement
Sans qu'il me veye
Je le croise tous les juirs
Sans qu'il ne remarquire rien
Je l'uime.


Classes de cinquième, mars 2008  

 

Valentin 

 

Le corbeau et le renard

Il était une fois un gros corbeau qui avait réussi à se procurailler un beau morceau de fromage.

Pour le fromager tranquillement, il s’installa sur la branche d’un arbre. Un renard, qui passait par là, sentit l’odeur de fromage et imagina un plan pour se l’appropriarouille.

Il s’arrêta sous la branche, et s’adressa ainsi au corbeau :

« Bonjour monsieur du Corbeau ! Quel beau plumagouille vous avez, reluisant et dru ! Et ces pattes, tout juste celles que l’on s’attend à trouver sur un oiseau d’une telle nobleille ! Et ce bec, mais quel bec ! »

Aussi ouvrit-il le bec et corde-vocala disgracieusement :

« Croa, croa ! Croa, croa, croaa ! »


Amandine 

 

Fais attennaille à tu...

Si tu ne me padonne immédiasuite mon superargennifique, je t'écrapiétinerai avec mes bétonpieds et tu ressembleras à une crêpouille. Avec mes giganbras, je t'écartaillerai pour que tu soille deye fois plus grandé. Enfin, avec mes dents supermégantesques, je te croquedenterai tout crouille.
Alors un conseilbon, moidonne vitevitesse mon superargentnifique.

Le Monstrobizarroïde


Bastien  

 

L’énormograndiose Monstroche
Il était hyperénormus.
Au moins 36 mètrouilles de hautoche.
Il vivait solum dans des contrées éloignaines.
Ses yoches lançoyaient des esplasches.
Ses noreilles étaient toinpues.
Dans sa bouille,il n’y avait qu’une uniseule dentine toinpue égalmoignant.
Sur son dosard reposaient bis ailouilles tout aussi énormus.
Il avait quadris guiboles.
Avec des piedoches pleinouille de griffarouches.
Mais moi,j’ai eu l’audacourage
De le bouzidailler.

 

 

Perle  

Chalut ma potesse,

Je t’envoie chette bettre pour te dire que la voisiner s’est fait enleveter par un énormagigantesque Rhynoéléphanmoute. Il était monsbizarretrueu , avec plein de rosses sur le cho. Il avait des boils gouges et bergs ainchi que miolets. Ché bras avaient plein de prous on aurait bru qu’il était prassé à la troutrouilleuse. Il a broussé un critement horrigigablement. Le Rhynoéléphanmoute nous zieutait et avait bien enfie de nous manjoiller. Mais il avait déjà un gros bidonnement.
Tout les gens d’à chôté criaient des youchoulements. Il est parti auchi vitessement qu’il est viendé, je crois qu’il souffrait de la froidité. Alors que ché lui il doit yavoirement un radilateur.
Enfin c’était le piromégachourodemevio.

Grosses brises
ta chopine.

 

 

Dorian  

 

Titouille le cagouille
Tous les matins, Titouille se débarbouille avant de commencer sa journette.
Il n'arrête pas de flemmarder et de salader dans les jardinouillles des voisinoches,tout en faisant attention de ne pas se faire prendre par ses humanoches. Titouille ne veut pas finir dans une casserolette,c'est pourquoi,il reste dans sa cachette et attend le bon moment pour casse-crouter et ramener des saladouilles à sa compagnote.



Ludivine  

Le Maramagéhomme

Prenons une scène humaquotidienne :

Un humabon chocolaté s'approuche d'un portechance où se cache un Maramagéhomme. Le humabon l'attrape et l'animal vil sur son oreilli qui a le gûot de mirabela.
Grâce à ses povagiques, le Maramagéhomme réticit le chocolisurpato et l'écarcobole pour le mangailler avec ses dentotes dutites. Mais auparavant, le Maramagéhomme n'avait jamis gûoté le humabon chocolaté, c'était une nouviollatité.

 

 

 

Marion  

Les professouilles décollèges

Ce sont des animabizarres ! Ils ont des poils sur le cranoche tantôt bruntes, tantôt blonfs, tantôt rouches et de différentes longueurs. Ils changent de peaumanteau tous les journaillouilles. Ils parlent de chossujets différabominables ! Soit la géagrophile, la géamotrile, le sporeffort, l’iformatinque, l’aiglans ou l’espognal. Comme ils sont gentisympas, on les aimatouille bien.

 

 

Brandon  

Mon chatite et moua

Avec mon chatoche et moué
On peut vous batouillez sans proublème.
On a des armites plus fortiches qui voui.
Des combos, on en a gagnouillé pleins.
Plus que toote le mondote.
On a des bazookas, cofodez pas avec Fatal Bazooka.
On le bastinne même lui.
On a même un canone à ball de glaçone.
On a des choozettes à réaction nucléaire.
C'est mieux que courrière.
On s'en voua nous.
On a une règle à compter.

 

Océane  

Lettre de Maman

Mon petit séri,
Je t'écris pour te rire qu'il faudrait que tu corvettes toute la maison. Passe l'aspiretasoeur dans toutes les chambres (sans oublier la mienne et celle de ton zère!). Ensuite, fais la poussouille sur les étagères, avant de prendre la ripière et de nettoyer le grol. Croquette le chien et nettoie les huiles de sa nichotte, il en sera ravi! Et aussi, tu devras le baignoirer tous les jours, je veux qu'il soit obspectable! Merchotte de ton attention et Merchotte de m'avoir bue! Je te souhaite bon courage pour la fuite!

Calmama

 

Fanny  

Mon chère Journacaille

Aujourdoche, je l’ai voiru, Georges Alfred, le plus botage du collèje. Il m’a parleté, j’étaitellement roige qu’on aupait pu me comparuté à une tomatoche, on aupait pas voiru la différençaille. Il emballoché mon coraille d’un soutire. Il a comparuté mes yeux à l’océane de son coraille, celui qui se remtlirait si je lui ditais non. Mais je lui ai dip oui, et il m’a dip qu’il m’offrirouille cent roses roiges, une tous les jourtées jusqu’à ce qu’il repartouille chez lui en Amérique. Apresa, il m’a pris dans ces bras j’ai vraiment cru j’ayais m’évanouoche. Encuite, la clochette a sonné, on sait alors séparouille. Et j’ai pleuraille jusqu’à inondoche la terreouf.


 

Cyrille  

une anifiesta
tout gota a la villaquata
nous natationons zênement
quand tout à coup un homme plongea dans la villaquata
cela faisa bougible l'eau
nous nous extrâmes de l'eau rapidement
nous nous habilchaussurâmes vitement
nous voulions tous aller au cinéma
avant le film, nous popcornâmes gaiement
nous avions tellement faim que nous ogrions rapacement .

quelle magnifique anifiesta !

 

 

Grégory  

Le journalomane

Le journalomane décortiquouille son journoche darant li pitit déjeunouf.
Plingé dans si lectouille, il screa son oeufaille et sule son cafouf.
Il lut, il ralut et de déjeunouf refridoche .
Vito il avaloche son cafouf sulé et son oeufaille sacré,
En se disaille : un déjeunouf froidoche n’est plus des plis plaisé.
Si le patrominable n’est pas lou il pourraille finiroche l’articlou.

 



Lola 
 

Chère Mélanette,
Cet été, j'ai posé mes valoches chez Framboise.
Après une année de travail forcené au bagnollège, j'étais surménagée.
J'ai trotinetté avec mon golden-chi-youaf-youaf-dog, il me tirouillais l'après-vant-bras et le tribiceps!
J'ingérouille des glaços au chocos-vanitos tous les après-matinoches.
Je retournos à la son-mai dans trois journestres.
Passof de bonne vacancitudes.
Je t'embrasouille très fort.

 



Jérémy 

 La péchouille à la truitotte

Quand j'étais dans ma barquyacht
Sur l'étangdeau de l'humanovillage
J'ai attrapé une truitotte
Elle était grandénorme, comme un brochage
Je l'ai ferratée hors de l'eauminéralée
Et elle s'est envolaillé vers la bergelée
Ce n'était pas une truitotte, mais un canardeau !


 

Maël 

 Admire ce que tu as fait de moi,
Admire cet arbre,mon corps,
Suis ma rivière de sevang, elle te mènera à une rose rougion,
Un murmurlement te sort des lèvres, une plainte et j'aime,
Plus de lois,plus de limite,plus de dieu,plus de sentimentation,
Mais tu restes calme, aussi étrange que ça, je t'aimera quand même...
Mais moi, j'ai hurlé, le temps que cette rose m'étrangletue,
J'eus le temps de te voir, de voir le soleil qui se couche aussi bien que mon coeur s'arrêter,
Mais les nuages l'ont vite recouvertué,
Mon coeur ressemble maintenant à une main qui se tend vers le tien;
Tu entends un son, un battesang,
Mon coeur?
Ma vie entombée, sans aucun sens, sans aucune envie de cielage.
Juste un dernier désir,embrasse moi,
Cette rose, c'état toi, envieuse pour tous, je suis mort pour et par,
Juste pour toi...
Regret?




Clément 

 Julo et Marco sont deux chasserouillent bêtasses qui chassouillent un bieau dimanche de Toussaint. En gambadouillant dans les boiseaux quasiment ivrasses, Julo déguènaille son panpan , zigouillasse le miaou de la Germaine, confondant avec un goupil ; ils rigolaillent et planquouillent le miaou crevouille sous les feuilloures du boiseaux .
Juste avant le casse-croûtaille , ils esclaffent un rasorbac , mais il est seulement trouillé, il est fort coléraille et attaquouille Julo et Marco ; en voulant se taillasse, Julo s’achioqua avec son panpan rempli et perçoit une rondouille dans le fessard. Marco fort affolouille appelaille les pimpins avec son S.F.R .


Classes de cinquièmes, janvier 2006

 

Valentin 

 

Une nuit étrange

Dans la nuit, ils litaient paisiblement.
Dans une maition, des bruits étranres.
Dans la cheminette, ils descendrouillent.
Dans la chambre, ils se lèveillent.

Tout d'un coup, ils sursautouillent.
Ils avancent patte à patte,
Et enjambissent par-dessus la table.
Ils mirent allumée la téloche
L'autre mit éteinte la lampoule
Mais deux secondes avant et après
"Ils" n'étaient plus là !
Qui sont "il" et qui est l'autre ?

 

Charline

 

L'amoureux

Oh, Miss Gladys, je vous aimouf
Vous êtes ma pluche
Je suis là pour vous contemploche
J 'ai apportouf de la pazza
Je suis à vous toute la journoche
Vous êtes magnifique
Dans le clair de lunouille.

 

 

Robin

 

L'imagimonde

Dans cet imagimonde, les arbres sont de bizacouleurs
Certains sont orangeables, d'autres rougeôles et même rosins.
Le cieloche est noiré.
Le soleil a du mal à persoyer les épais nuagements.
L'eauxote est marronée, et on peut observoir les poissons.
Certains ont le formement de cubisque, d'autres de pyramangle,
Et même de losyndre.
Les fleurs sont gigrandesques et dégazent d'innombrables parfodeurs.

 

 

Bérengère

 

Le Dieu des collines

Il fait fleuriter les forestoches
Il portiche de gralongues cornes
Il a un corpsouf de cerf
Il est vraiment monstraffreux !
Enfin, il est carnivoche
Miam, miam, miam
Il dévoroum tout ce qu'il viu
Il adorouille surtout les humanoches
Et les lapinouilles
La nuit veniou
Il se transformou
It devienter un esprit
Qui glisse dans la nuit
C'est un véritable démon
Envoyé de Pluton.

 

 

Renaud

 

Le grand Zanimouille

Le grand Zanimouille
Etait couvert de rouille
Il se déplaçouillait
En faisant de grands bondinets
Il était giganténorme
Il était vraiment hors-norme
Il avait quarante-douze yeux
Il avait un grand muxote
Mais il n'avait pas la cote
Quand il mâchouille
Il a vraiment une drôle de bouille
Il zyeute sa boustifaille
Pour ne pas qu'elle s'en aille
Il sifflonaillait
Chantonnait
Faisait de drôles de notes
Dans sa petite tête idiote
Mais maintenant il n'est plus là
Il est parti avec ses trois paires de bras
Pourquoi ?

 

 

Yann

 

L'ordipatte et son fabriqueur

Un fabriqueur qui cerveautait
Des nubiscules
Se révouille un matoche seul.
Sa compagnotte s'est voiturée
Maintenant, il doit ménager, nettoyasser, lingeasser, cuisinouiller...
Ouille, ouille, ouille !
Il décidoche de cerveauter un ordipatte pour l'aidouille
L'ordipatte ne s'assimiloche rien et ne fait que bêtiser !
L'aspivroum a suscoté le ouaf
Les habidouilles ont ete purgés par le lave-plat
Les poubelles trainassent partouille.
Il ciseaute toute la verdure autour du jardinoche.
Bonheureusement, l'ordipatte se galipette dans la nouille d'arrosage
Et s'electrocutue dans la gouille d'eau.
Le fabriqueur, youpisé par le plouf de l'ordipatte
Se débrouillase seul.

On n'est jamais mieux servi que par soi-même.

 

 

Cindy 

 

Le lapinoche

Il courtasse dans le jardinouille
Il creusate des terrouffles
Cherchatte des carroches
Et les mandjatte
Tranquilloche dans son terroulle
Et digerate
Le lendemain, sa femellouille, qui était enceinte,
Mis bouf.
Il y eut plein de petits lapinouilles.

 

 

Mathilde

 

Cette bête est grandissime majestueusement
Elle croche des mafles et bois du lait
Car cela apaisoche le mal de gorche.
Elle volaite au dessudessous des cumulusnimbus
Croisote des aviattes et des hélicopetères
Mais personne ne la voite
Car elle est invisible aus yeux de tous
Elle est couleur de ciel et a des taches bleu romine
Quand elle hurle on croirait une tondeuse

Mais moi je la vois
Et je crois en elle
Car elle m'aime.

 

 

Lorette

 

Il est pasti, très vote, mais davint
Il ne tiendrouille pas la course, disent les supportoques
Il se rutrouvu avec un pitout groupe de trois porsinnes
Il gobe l'oillure, mais se faquite
Il va chourchi son goufle dans ses poumones
Et demble ses coéquipiers
Il ralintit et se fait boudler
Mais il s'écroche pour ne pas loquer
Et enfin c'est l'arrivée
Mais je vous laisse imaginer
Si ce brave homme a des réacteurs
Ou s'il a de la colle sous les baskets !

 

 

Julien 

 

Gourmandaille

Il était une foin
Un zazou qui gloutonnait
Tout ce qu'il trouvaillait sous son ramasse-chips
Il devint grassouillet
A force de grailler
Et il bouma.

Il faut croquailler pour lifer
Et non lifer pour croquailler.


Lauriane

 

Surprisation de Saint-Valentin
Bijour ! Tu voudrais venir à ma fêtinoche ?
Tu en rêvonnes, hein ?
Ben, tu ne viennard pas !

Non, je ripaille !
Tu es bien trop symprès pour ne pas que je t'ivof !
Allez, viens cooler avec moi le 14 févriard à 19h du soir.

Je vais te surpriser, alors attentionne-toi !

 

 

Noémie

 

Abracadaboum, un cragnouille tombe dans le chaudron,
Ca produitum des étincelles de bavoir.
La souris-chauve prit peurote et s'oisole.
Elle s'oisole tellement hautate
Qu'elle n'arrivite pluie à battre de ses ailots.
Et poufoum, et tombite dans ce drauchon de bavoir de cragnouille.

 

 

Juliette

 

L’ornithorouille

Cet anirail est purvou d’une queue de castouf et d’un bec de canouille.
Il a les pattes palmotes.
Il est ovipoche et c’est un mammibronze.
Il est originaire d’Austraffie et de Maniétas.
L’ornitholochiste est un spécialifte des ornithorouilles.


 

Julie


La capture

Le chassouf disposata du fromapâté
Pour appatouiller le chaource
Puis allartit se cacher.

Le chaource arriva
Et reniflaira le fromapâté
Puis il le mangevala.
Pendant que le chaource
Dégustouffait le fromapâté
Le chassouf referma
La porte de la cage.

Et le chaource se retrouva prisonnier
Avec son fromapâté.


 

Marion 


Je vous invouille
Ce souille
Au restaurouille
Des mille et une gargouilles
Au menu : ratatouille, nouille et cuisses de grenouilles
Mais aussi du poisson accompagné d’une sauce à la rouille

Après tout ce régalage
Nous irons au buffet de fromage
Tout de suite après rendez-vous au troisième étage
De la station de pompage
Pour faire la fêtage



Classes de 5B et 5C, mars 2005

Magali

 

La lettrouille de menaçaille

Si tu embêtouches mon toutouchien
Je sontrouverai ma pistocarabine
Et je te descente de literai
Ou te paillassonnerai
Pour frotte-frotter mes pattounes dessus.

Je chercherouillerai un couteau
Et je te coutonnerai dans le dos
Je t'arracherai tes noeuils
Pour les donner en bouillasse à mon toutouchien.

Tu es prévenu.

 

Michaël 

 

Une mort à l'anglaise

Le sabre dans les moteurs fait bouillir l'estomac comme une grosse marmite.
Le coeur se transforme en tabaniscolate.
Le cerveau moisit comme une vieille pie marcolate.
Les muscles sont morts, la machine va s'arrêter.
Le corps souffle la vapeur.

L'anglais est mort et archi-mort.

 

Marion 

 

Le cauchemar

Il s'approche de sa victime en tapinois
Et épiesiffle tel un serpent sournois
Attend la fatique pour l'encauchemarder
Puis entre en lui et l'encrâne fébrilement
Le souffraille, se nourrit de sa peur
Tel une hyène cadavrisant sa proie agonisante
L'homme se défend, hurle, terralarme
Ses enfants. Le cauchemar ricane
Rien ne peut le combattre

 

Camille

 

Mon cher examour,

Je ne peux plus vous supvoirter : toujours à vous plaindre que je suis trop maniouque et que je faittrais mieux de mocapparer de mes affrouilles qui vont très maladement.
Mon cher ami, mes affrouilles sont mes affrouilles !
Vous, avec votre petite épicerette, vous devriez vous tairaillouder. Vous n'êtes qu'un pécorus ! De plus, c'est moi qui rapporte le plus d'argefric à la maisebaraque !
Par amour pour vous, j'ai renoncé à avoir des enfants. Vous n'êtes qu'un égoilleste !
Je vais ma marillamourer avec quelqu'un de bien, j'aurai des enfegéniteurs et je vous oublierai...

 

Sophie 

 

Cher aimée,

Je souhaitaille fonder une famille
Avant que tu prennes ton impordécision
Pense que nous aurons un rikiki-être dans notre hutotte
Pense que ce sera une magnifique minichose
Et pense que nous vivaterions bien tous les trois.

Bien que ce bébéouin sera cosmofragile
Que chaque choc pourra être un dangemort
Que chaque thermochangement sera gigafatal
Il ne nous apportera que du bonheur.

 

Betty

 

La vieille bicycliste

Une vieille bicycliste toute rouillâtre
Ne peut plus se promenader dans les préchamps de son enfantillage
Elle est assise entre une voiturette et une motobilette se trouvant dans une déchargerie
Dans une chaise tripode, elle est blanchette
Elle sentend que les casseurs viennent
Pour la donner à la fracasseuse
Elle lui broyera le fer, et elle ratterrira
Dans un tas de pièces, et plus tardement,
Elle s'ennuiera au ciel du paradis des vieux objets carabistouillés.

 

Aurélie

 

La lettre à Elise

Ce foir, mon petit canard
Je te propose de pizzater
Une forestière
Puis nous allons nous embrasouiller
Jusqu'à ne plus avoir de fèvres
Et ensuite nous varier
Après quelques années, tu divorcerouilleras
Et je te fuplierai de revenir
Et tu diras non.

 

Benjamin

 

Si tu viens hamburgayer ici,
Je te destructionne, te cassécrase et te baroufle la bouche.
Par contre, tu peux mangealler là-bas
Mais rappelletoi, si tu viens là,
Je te nucléatomique la tête !

 

Marine

Accident

L'enfantin joucourt sur la nationaliste
Sa maman le rapcrie
Il ne rava pas
Une totomobile arrouille trètrèvite
La maman hurlator comme une cantatraille
Mais c'est trop tarte
la totomobile se raroufle
Et Big Bang Squad
Et Nike Puma Adidas
Il bouffona du goudronoir
Quel jolipabo feu d'artifouette
Oui pour une foâ, ça coûte pas cher d'argent
Mais ça coûte cher aux gens.


 



Classe de 5B, avril 2004

 

Pierre

Les Grachnaks sont des personnages qui, dès qu'une boule de poussière apparaît, se jetaillent dans la castagne et cracoullent toutes leurs machouilles.

 

David

 

Il gambadouille et ensautille, tout fou
Il emmordille et déchictouille ce qui trainaille
Il raquaboit et raquacouine
Le phénomène se caracasse, s'esbrouffe, glatit, s'amasse
Des ennuis bientôt il aura
Il s'extice et s'atigine...inconscient !
Le vase a valsé
Le verre s'est cassé
L'éclat est tombé
Valse, valse, valse
Dans la maison de ses méfaits il est puni
De ses grands yeux il vous implore
On pardonne, on pardonne,on pardonne
Le meilleur ami de l'homme.
 

 

Charlotte

 

La chevauchée perdue

Le cavaillou enfourailla son fierodestrouille
Celui ci se cabra et ruilla en énissant
D'une mane de ferrasse
Le cavaillou se tenassa aux renouilles.
Le destrouille se ripa, se torsa,
Et d'une tocarde, galoya dans les feuillus
En gestouillant de la criniasse.
Bientôt, on n'entendouilla et visa plus rien.
Qu'etaient devenus le cavaillou et le fiérodestrouille ?
Personne ne le sait encore maintenant...
Certains disent qu'ils entendent la nuit,
Les bruit des botilles et des crillasses au loin...

 

 

Camille 

Une tourterouille se pose sur un arbrebranche
Et admiregarde
Un corbaille dont le plumouth est noir.
Celui-ci, voyant qu'il était surespionnaillé,
Parteva à sa rencontre
Pour connaître la craison
Des ses regards tendredoux.
La tourterouille lui displique
qu'elle est follamoureuse
de son plumouth.
Elle lui demande par la suite
Si elle peut fourrer son rebecmouth dedans.
Le corbaille, aucun surfierté cachée,
Lui répondate
Qu'elle pouvait même s'en servir comme nidouillet. 

 



Classe de 5C, avril 2004 



Clémence

  Les singes  

Ils chantouillent, ils se bouillent,
Ils coursautent partout ;
Ils sont exitaillés, maraître sont-ils enervadés, ou bien jouilleux ? Parzonne ne le sait...
Le plus miti, pas plus éligrandissim que roi pommes, me berade.
Il est midon, avec ses yeux semblafables à des oeufs de moule et sa grande louche de clown, il mesurait au moins du soixante-deux !


Benjamin

La lettre

Ma cherouille, ici à la guerouille c'est très durficile : toute la journée, ça pafouille, ça grondouille, ça takatakouille. Hiernuit, je me suis fait ballé la gambade et on m'a transcamionné à l'hôpital. Ils m'ont coupaillé, bandouillé et saucissonné la gambade. Enfin, aujourd'hui ça va meilleur puisque j'ai réussi à baller celui m'a tiraillé dessus.

Je vous bisouille tous et à bientard.

 

Nicolas

Ma moto bafouille


En ballant à 130 sur l'autoroutard
En ballant à 2 sur la départementaliste
En ballant gratouiller les rimbars du bar sur leur motobyllicyclette
En ballant se la jouer sur la bielle plaque du market
En ballant fairaille des roulardes en se glandant par ferre !

 

Déborah

 

Ils sont exitationnés de voir tous ces allumeaux
De pouvoir les regarder boujoiller librament
Et de leur parlementer gentilement.
Avec leur noeil bizarroïde
Leurs poilures finament erixonée
Ils mangent de l'herbalure fruitament allégée.
Leurs paluches si grosses nous aplatissent les pieds,
et nous rentrons sur nos petites mains.

 

Florian

Le dernier râle

Je le pris, puis je lui bourrenfilai une grosse barre à mine dans son estoventre. Soudain, una matière sanguinofluide me gicla à la tête : tel est le châtiment d'un homme dont le seul soucis est de boumexploser une centrale nucléoradioactive. Il se releva, se grippa à moi et m'arrascracha une oreille ! Je hurlcria à en faire cracasser une vitre.
L'objectif de cette histoire est de vous saper le moral jusqu'à votre dernier râle...

 

 

Frédéric

La grosse caisse

La caisse de mon père pétarastouille comme une grosse citrouille. Des brutations sortent du moteur sur la routine. Quand il va à 200 à l'heure, j'ai les jambettes comme du beurre et le ventrole en crépi. J'entends dans mes orielles des souris qui grignotinent.
Quand enfin le moteur s'arrête, on rit, on rit, on rit.
Et quand le monstrodome redémarre, je pleure, je pleure, je pleure...

 

 

 


Classe de 5A, février 2002 



Fanny

Les animouves

Je suis alla au zoom.
Il y avait des animax très abominaffreux et très méchiants comme le lionx qui ar de grosses dents très chemos et le crocodile prêt à férocer.
Les coolous : l'ours énormous fait son roupillon au calmous.L'hippopomasse qui se tranquille sur l'eau, et aussi des dauphins très intelligeables. Je poursuite mon cheminouille quand je vu une tribal de singeries, qui pirouettaient, qui dépuceaient , qui me grimaçaient.



Estelle

 

Je puis allée vire les petits rionceaux qui venaient de paître, puis j'ai doré des cacahuètes aux linges, j'ai garloté sur un chetal, j'ai vu un croquemobile et puis j'ai carcessé des croûtons. Voilà ma ruper jourfée au Roo. 



William

Un your, un droïde va dans sa carbone secrète. Là, il bouille un liquivert. Le droïde devient abominaffreux. Des bouffons lui poussent sur le zen, sur la face, toupar. Ses pieds s'énormisent en scrabouillant tout sur son parage. Le plafote s'écronfoule et assomalonge le droïde par terre.



Flo

Tu ne puse pou savor commote je ti lovame, je suise ouf ammorbeux de toua. Je tom, je tom, je tom à la follâtre ! Veuse-too être ma Juliette pour le bal de ci souar ?



Ludovic

En cassant sur le ront de la Tournelle, un soir
Je me suis arrêté quelques instants pour voir
Le soir se penche derrière Notre-Dame
Un nuage abracadabrantesque à l'horizon de flamme
Tel qu'un oiseau immense qui va prendre l'essor
D'un bout du riel à l'autre ouvrait ses ailes d'or.



Milène

A la forêt

J'ai vu un renarusé qui creuplait un trou pour se placher, car il avait vu un pro vrous qui zerchait des graises des fois.



Stéphanie

Je visote une chosille toute tendritendrou qui me fit plein de doucheur.



Oriane

Je suis amardou et je veux l'inviter à manager au restanoud, mais je n'ose pas. J'ai vachpeur ! Elle est si jolier que dès que je la voui, je m'absourdis.

 

Classe de 5gr3, mars 2001 



Matthias

Un animal gros et bizatrange
Se dormrepose dans sa grottaison
Malheur à celui qui le révedérange
L'animal cassedétruirait un temps très long.

L'animal nomappelé animatrange
Est de très détémavaistable quand on le dérange.

Malheur ! Qu vois-je devant la grottaison ?
Un musiquien qui passe en musiquant de l'accordéon.

Le horrimonstre se réveille en sursaut de mauvaise humeur.
Qu'allons-nous faire ? le voilà qui cassedétruit tout sur son chepassagemin.
Voilà qu'il cassedétruit 307 maisons en une heure.
Que restera-t-il aprèaujourd'hui ? 

Benjamin

 

L'ours se débitouille, essaye d'arrachiler mais en vain.
Les autres tnedrager le spectacle de la bête qui se béphand.
Soudain l'animal atroubine le filet et en sort.
Les gens, atterrifollés partent en pouscriant des cris d'horreur.
L'animal pourbuit les gens
Jusqu'à en attriprendre un.
Il l'écorniche jusqu'au sang et l'antraîne dans sa tanière.
Ensuite il envolance la personne à ses bébés.
Ceux-ci le béchirrent et le défiqte
Pour qu'ils puissent l'avagorger ensuite. 

Mikaël

 

J'ai rongé un oeuf
Deux languettes de boeuf,
Trois rotillons de mouton,
Quatre gros jambonviandes,
Cinq rognons de veauvache,
Six couples de sauciceaux,
Sept immenses tartegâteaux,
Huits filets de carpitruite,
Neuf kilos de baguettopain,
Et j'ai encore faim. 

Stéphanie

 

Soudain l'animal m'apparvit
Tel un monstrofer
Faisant grinçoter sa colonne vertébrale
Et rugissant avec bruillance
L'animalbête était grossénorme et d'une puanterie sans pareil
Il me montre sa denterie dégoulinante et délterée
Je ne pus bouger
Mais, sans que je m'y tattendre
L'ignobilité s'en paretournit au fond de la boiserie. 

Camille

 

Quand c'est salipe il faut astiquaire. Quelkqu'un doit bien y passarer.
Il faut lavoyer, séchasser tout, tout, tout.
On transue de partout
On en a assez mais on continue à lavoyer, dégrasser et à la fin tout est bripre.

 

Catherine

 

Le petit papillon s'écourtille les yeulettes devant la papillonne.
Celui-ci lui offrit de la lasagniachenille.
Elle mangilla avec appetitatte.
Le voici les ailes tourbillanantes dans tous les sens. Sa roupette s'enrousit autour de la jupinette de la papillonnette.
Les voici enrouladés ensemble , les jouillades toutes rougettes.
Pour détendrailler l'atmosphère, le papillon invitandane la jeunette à capuciner un petit coup.

 


 A Belfort, classe de 5A, printemps 99


 

Peter

Le mascule ambulotait dans la rue.
Soudain, il oeilleta une fémine. Elle ambulotait bellement. Elle avait les oeils bleus et les cheveux marronâtres. Il en tomba aimeux. Il se procha d'elle et la courta. Il l'invita à pizzater au restaurant italois. Elle ouïa.
Ensuite, il allèrent dans son habitement. Plus précisément, dans sa coucherie. Il lui dit qu'il l'amoure mais, confusée, elle s'inséra dans son appartaison.
Le mascule s'enlarma, se ragea, enmorcela un vase et alla dans sa dormerie.

 

Pierre

Ma chère et douche bien aicrée,

Je te dis que tu es la plus belliote, grâce à tes baches d'argent qui flogent dimergestivement dans l'ailair pour se rassembler avec tes breus yeux.

Pref ! Je t'encris cette lettration pour te dire que je t'amo. Je t'amo tellement que je licre dans tes penrêves : tu m'amas aussi. Je démanderab zi du m'émarier avec moi. Je sum trève timeux et c'est la première foifoifoifois que je demanderab ceci à une small filliotilde qui est vraiment belliote.

Bon, je vais m'enalir, à plutôt !

Pierre

PS : attentione aux fauteuils.