Petites comparaisons inattendues...



Classes de 5B et 5D, septembre 2014




Les ongles sont les armures des doigts. (anonyme)

Les miaulements de mon chat sont comme un CD embêtant que l'on passe en boucle. (Marilou B.)

Mes thuyas sont comme des gardes Anglais.
L'ombre de l'arrosoir ressemble à un dromadaire. (Justine A.)

La lumière que reflète le lampadaire est comme un soleil emprisonné dans une ampoule. (Clémence L.)

Mon lit est comme un bateau qui berce mes rêves. (Eva H.)

Le chewing-gum colle aux dents tel un remords colle au coeur. (Louis J.)

Le miroir est un portrait qui bouge. (Loïc B.)

Mon lit semblable à une éternité de plumes. (Elodie Z.)





Classes de 5B et 5C, septembre 2010



Les noix de coco sont la façon des palmiers de lancer des SOS. (Pierre-Charles Q-F.)

La peinture, c'est la façon qu'ont les armoires de s'habiller. (Léa F.)
                                                                             
Le vent qui souffle c'est la Terre qui respire. (Kilian  F.)

Mon lit c'est un radeau sur la rivière de mes rêves. 
Les cendres d'un volcan sont les restes de sa colère. (Chloé B.)

Une chaussure, c’est l’armure d’un pied.
Un ciseau, c’est le bourreau du papier. (Maxime G.)

Du lait couleur licorne.
Du chewing-gum goût fée clochette. (Loïc V.)

Les feuilles des arbres c'est comme des serpents qui perdent leur peau.
En automne, ils muent et les feuilles tombent puis repoussent. (Killian N.)

Les fruits sont les larmes que les arbres ont pour pleurer. (Sébastien Q.)

Une trousse c'est comme les réserves d' un hamster. (Manon D.)

L'été, c'est le T-shirt de l'hiver. (Camille D.)

Une grenouille c'est comme une balle qui rebondit. (Elisa B.)



 Classes de 6A et 6B, septembre 2008


La nuit les bébés lunes s'allument.

La lune est un champ de bataille. (Aymeric )


J'ai trouvé une mine de soleil. (Charles )


L'éternuement de l'océan.

Une fourchette est un bout de fer qui a quatre cheveux. (Emilie )


Un loup est un chien qui a mal. (Marine )


L'arbre touche le plafond du ciel (Elsa )


Une cuillère est chauve comme un œuf (Bryan )


Les doudous sont des câlins en tissu. (Jeanne )


Les cigales déchirent la nuit paisible. (Hatice )


Les constellations forment des hiéroglyphes dans le ciel. (Florian )


Une horloge est comme une assiette avec des chiffres. (Anaïs )


La Terre est une boule de bowling sans quille.

Ton aspirateur est un fourmilier géant (Maëva )


Mon plat de spaghettis ressemble à des petits serpents qui ont pris un coup de soleil.

Mon effaceur est un chasseur de fautes d'orthographe. (Pauline )


Les nuages sont des meringues volantes. (Lise )


Mon stylo à encre bleue s'est rechargé à l'eau de mer. (Marion )


Mon ordinateur est une boîte à penser.

Les éponges du tableau sont des effaceuses de savoir.

L'océan est une immense salière. (William )


La lune est si fine qu'on croirait une crêpe.

Le chocolat est comme la vie qui fond peu à peu. (Clara )


Le cochon d'Inde de ma sœur est une poubelle à carottes. (Florine )


L'éponge est de l'emmental spongieux. (Cyrille )


La guerre est un plat. Les morts sont mangés et les reste sont les gagnants.

Je vais au cinéma du bus. (Thibaut )


La lune est une chips salée. (Clémence )


 

 Classes de cinquième, janvier 2008

 
    La peur est une hirondelle qui s'envole pour hiberner dans d'autre personnes. Dans notre esprit, cet oiseau restera sans fin mais diminuera petit à petit. (Julie )


Les veines, vampires de notre cœur

Nos cheveux, couronne capillaire

Nos muscles, gardes de nos os (Maël)


L'arbre l'attrape comme une main fâcheuse. (Etienne)


Une banane est un boomerang comestible (Romaric)


Une coccinelle est une tomate qui a la varicelle.

Les virus sont de petits diables qui se mettent en nous quand on fait quelque chose de mal. (Amandine)


Un renard court sur le fer quand il pleut.

Le temps est un caméléon particulier.

Le courant du secteur c'est la foudre domestique.

Le tabac est un cancer végétal. (Valentin )


Le cœur : une boîte à sentiments.

La guerre : un gouffre à hommes.

Un hélicoptère : un ventilateur à nuages. (Valentin )

 
La tristesse fait transpirer les yeux.

Une framboise est un concentré de petites balles de baby-foot. (Bastien )


Le cerveau est notre usine personnelle.

L'amour est le mur porteur de la vie. (Perle)


Les nuages sont des moutons gonflés d'hélium qui se sont envolés.

Une pensée va et vient dans notre tête comme une feuille morte aux mains du vent hivernal. (Marion)


Une armure vide est comme un corps sans âme (Amélien)


Le tableau du professeur est comme une prairie envahie de chemins enneigés.

La vie est un rouleau de scotch qui se déroule peu à peu.

Les montagnes sont les piquants d'un hérisson glacé. (Mathilde)

 
Les yeux qui pleurent sont des mines de diamants (Léa)


Les poumons sont comme des ballons qu'on gonfle et dégonfle.

Le ciel est une immense piscine pour avions.

L'appareil dentaire, c'est le chemin de fer pour brosse à dents. (Célia)


Une feuille morte est comme une âme frêle (Bastien)


La pointe du stylo, c'est une plume laissée par un oiseau du futur.

Les gendarmes sont des paparazzis pour voitures (Vincent)


Coloniser une terre, c'est comme voler des souvenirs à de vieilles personnes (Thibaud)


Je me noie dans le lac de ton cœur (Tess)


Le ciel est un parc à mouton (Fanny)


L'amour est un pétale de rose : si on tire dessus, il tombe et sèche. (Marie)


Elle a fait le tour de ma bouche comme un poisson rouge dans son bocal (Mélanie)


La lave est le sang de la terre (Julie)


Notre cœur, c'est les arbres qui travaillent tous les jours (Juliette)


Le robinet est un océan rétréci.

Une photographie, c'est du passé accroché à un mur (Steven)


La nuit est une longue couverture et les étoiles sont les trous pour respirer.

Les hurlements des Dieux sont électriques et foudroyants. (Océane)


La soupe est une piscine à légumes. (Cyrille) 


 


Classes de sixième, septembre 2006

 La neige,c'est un nuage qu'on peut atteindre.

Ma trousse est une bouche qui avale les stylos.

Mes cheveux sont des serpents sans tête. (Océane)


la Tour Eiffel est une immense toile d'araignée.

Les dents des chiens sont comme des montagnes alignées. (Dylan)


Mes mains sont comme un delta de sang.

Le sommeil est un poids qui nous tire. (Valentin )


L'orage, c'est le bruit de l'écho qui fait "Grr".

Un papillon s'envole aussi vite qu'une pensée. (Ludivine )


L'orage ressemble à un dompteur qui essaie de dresser la terre avec son fouet et ses grondements.

La lune est une veilleuse : toujours là la nuit pour nous rassurer. (Perle)


L'éléphant est un aspirateur.

L'âne est un mélange de cheval et de lapin. (Adeline)


Le sommeil est une panne de pile (Juliette)


Ma main est une araignée à cinq pattes. (Hugo )


Un serpent est une corde à sauter pour les hommes. (Grégory)


Un vieil homme est une montre avec une vieille pile. (Vincent)


La neige vient-elle du frigidaire ? (Théo)


L'orage joue au bowling (Ivan)


La neige, c'est de la chantilly polluée.

Les nuages sont des oeufs en neige trop légers.

Les yeux des chats sont de l'ambre ramolli.

Les lacs, ce sont les perles du collier de la terre.

Le vent est le moteur des nuages.

Les anges sont des oiseaux transformés en homme, mais qui ont gardé leurs ailes. (Marion)


Une fourmi, c'est une mouche sans ailes ! (Jérémy)


Un vieil homme, c'est comme une bougie qui se ramollit. (Jolan)


Dormir, c'est s'arrêter de vivre mais continuer à rêver. (Fanny)


La nuit, le ciel est pailleté. (Jeanne)


La lune ressemble à un croissant, puis à un beignet, et enfin à une crêpe. (Valentin )


Le vent, c'est des milliers d'abeilles transparentes. (Rémi)


Une armée de coquelicots éclate dans le blé. (Ludivine )


Une vieille femme ressemble à un poteau ridé. (Steven)


L'éléphant est un gros arrosoir. (Bastien )


La vie, c'est long comme une file d'attente.

Le parasol déploie ses ailes.

L'éléphant déplie son doigt. (Hugo )


Quand il y a du vent, c'est que le géant respire. (Mathilde)


Les icebergs, c'est la grande patinoire des pingouins. (Dorian)


Un lac, c'est un appât à pêcheurs. (Maël)


Les nuages, c'est la casquette de la Terre. (Philippe)
 


Classes de cinquième, janvier 2006


 

 Un transparent sur un rétroprojecteur est comme une idée qui s'allume (Chloé)


Ton parfum est comme celui des épices de ma grand-mère (Fiametta)


Le ciel ressemble à une fine couche de coton qui flotte dans les airs. (Anthony)


 


Dans sa main, ma grand-mère

Tient une chaussette à l'envers

Elle est solide, rigide

Elle est en bois

Comment ça s'appelle déjà ?

Ah oui ! Une canne ! (Lauriane)


 


La langue est comme un asticot (Solange)


Le jour de la migration, les oiseaux nagent la brasse dans le ciel (Melynda)


Un robinet qui fuit est un éléphant enrhumé (Renaud)


La mer en colère me déferle dessus comme ta voix qui monte et descend (Bérengère)


Un arbre mort est une vie qui s'estompe en ne laissant que mort et désespoir. (Mathilde)


Un mouton dans un champ brûlé est comme la lune dans la nuit. (Victor)


Une girafe dans la savane est une échelle dans un chantier (Camille)


L'amitié est un roseau qui se tord mais ne se brise jamais (Karine)


Ton âme est comme une pomme : elle peut pourrir de l'intérieur (Pierre)


Le ciel est une feuille de papier bleu avec de la poussière (Léa)


Une pomme, c'est comme un terrain de golf dans lequel un ver a fait un trou (Thomas A.)


Un arbre mort reste figé dans le temps comme une photo (Rémy)


Les lunettes posées sur ton nez ressemblent à un vélo qui parcourt ton visage (Raphaël)


Le ciel, c'est la mer à l'envers qui va nous tomber dessus (Kevin) 


 


Classes de cinquième, mars 2005


 


Un arbre mort est comme une main décharnée levée vers le ciel dans une ultime prière pour supplier la vie de lui revenir.


Les larmes, c'est l'irrigation du coeur.


Les collines ressemblent aux ventres pleins de richesses des femmes enceintes. (Violette)


La source de la vie coule parmi les autres et un jour s'assèche (Magali)


Les photos sont des souvenirs immobiles (Sophie)


Les collines vertes sont les rondeurs de notre mère la nature. (Marion)


Des nuages s'amoncellent dans l'oeil de celui qui a mal (Florian)


Tes yeux qui pleurent sont pour moi le temps qu'on met pour s'en remettre (Coralie)


Je me suis perdue dans la grotte sombre et noire de tes cheveux. (Emilie)


L'hiver distribue ses paillettes sur les plaines (Lucie)


Un effaceur, c'est du feu qui brûle une feuille (Quentin)


Les larmes sont des cascades de sentiments (Violette)


Des nuages s'amoncellent comme des spectateurs enthousiasmés par le spectacle offert sur terre (Sophie)


La vie est un crayon qui rapetisse au fur et à mesure qu'on le taille. (Cécile)


Le ciel, c'est la paille dans laquelle on cherche des aiguilles.


Un radiateur, c'est un soleil d'intérieur.


Une horloge, c'est un coeur qui finit par s'arrêter (Marine)


Le ciel, l'armure du chevalier "Terre".

Mon chat est comme une lune autour de moi.

Les nuages sont les taches de rousseur de la Terre.


Et moi, je suis l'imagination du monde. (Benjamin)


Un arbre mort, c'est une être sans âme qui erre.

Une bougie, c'est un crayon qui se taille (Betty)


    Les éclaboussures sont des petites billes transparentes qui nous attaquent pour se venger de les avoir frappées.

    Un oeuf est un zéro qui se brise quand il attaque un plat (Elodie)


 


    Toutes les belles paroles dites dans le monde sont comme des consignes d'exercices données à un cancre.

    Quand on aime une personne, c'est qu'un ange et le diable se battent pour s'occuper de nous (Camille)


    Une haute montagne est une personne essayant tant bien que mal de respirer un air non pollué.


    Le ciel bleu est pareil à un océan de bonheur monotone (Anaïs)
 


Classes de 5B et 5C, Février 2004

 
    

    En dessous d’un pommier, une autruche a pondu un œuf qui a des feuilles et de la peau rouge.(Anaïs)


    Les collines vertes sont les bosses d’émeraude de la terre.

    La terre est une pomme d’or. Au lieu de la laver, les hommes la salissent avant de la manger. (Jean-Raphaël)


    La mer en colère ressemble à Rémi quand il me faisait la danse du ventre. (Anthony)


    Le ciel est rempli de toutes les personnes qui sont mortes.

    Il doit être lourd, alors. (Camille)


    Une source coule sur tes joues. (Karine)


Les nuages s’amoncelaient aux portes de ma mémoire.(David)

Dans ma tête, j’ai une galère qui rame indéfiniment. (Antoine)


Le ciel manque au jour comme ta beauté manque à l’amour. (Jonathan)


L’arbre est mort. Il est mort en même temps que mon grand-père. Ils ont vieilli ensemble.(Aurélie)


 


Classes de 5A et 5B, Février 2002


 


Un arbre mort c'est une fleur sans pétale qui a froid. (Anne-Lise)


Des yeux qui pleurent c'est comme des perles qui coulent d'un visage.(Romain)


Ton âme est pareille au ciel en été (Flo)


Le ciel est comme un œuf au plat (Mathieu)


Un arbre mort c'est comme une personne qui a fait la guerre. (Cyril)


Un mouton semblable à de la mousse au citron (Justine)


Des nuages qui s'amoncellent comme des morceaux de sucre qui se décomposent (Oriane)


Le ciel est un sommet à ne jamais atteindre

Le ciel ne nous regarde pas (Cédric)


Le ciel est un ventre

Où nous glissons

Notre regard qui espère

Le ciel est une source de pureté infinie

Le ciel guérit nos cœurs

Et nous donne la paix

Le ciel nous réunit tous

Dans son cœur généreux et compréhensif (Stéphanie)


Le ciel peut être un océan d'étoiles

Ou un troupeau de mouton (Justine)


Le ciel est une infinité bleutée où tout est permis (Yvan)


Le ciel est une couverture

Qui nous protège

De tout l'univers (Mathieu)


Le ciel est un caméléon

Le ciel est rouge le matin

Le ciel est bleu à midi

Le ciel est noir le soir (Oriane)


Un mouton est comme une pelote de laine à pattes. (Pierre)


Des nuages qui s'amoncellent sont comme des moutons sales qui se rassemblent. (Allison)


Un mouton c'est un nuage qui s'est posé sur terre. (Anne-Charlotte)


Les collines vertes sont la vie, dont on ne voit pas le sommet (Hélène)